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Rendre nos assiettes plus durables : des choix simples, un impact majeur

Et si nous pouvions transformer chaque repas en une action positive pour la planète ?


Et si, sans pour autant révolutionner nos habitudes alimentaires, nous pouvions avoir un impact immense ?


La bonne nouvelle est que c'est tout à fait possible !


alimentation durable

L'impact environnemental de nos aliments (1/4 de nos émissions !) dépend largement de leur cycle de vie.

Des indicateurs tels que l'éco-score, le planet score, info-origine, le nutri-score et l'empreinte carbone évaluent ces impacts, souvent basés sur une analyse approfondie du cycle de vie des produits.


Certes, certaines émissions semblent incompressibles. Par exemple, la production de bœuf ou de riz émettra toujours du méthane. Cependant, dans la chaîne d'approvisionnement alimentaire, de nombreuses opportunités se présentent pour agir de manière plus durable, sans compromis majeur sur nos choix culinaires.


Opter pour des alternatives plus durables, comme les légumineuses pour les protéines végétales, représente un choix stratégique pour réduire notre empreinte écologique. Ces sources de nutriments, sont moins gourmandes en ressources naturelles que l'élevage intensif. Par ailleurs, en privilégiant des emballages éco-conçus, il est possible de diminuer significativement notre production de déchets.


En fait, chaque étape de notre alimentation offre des opportunités d'action.



L’analyse du cycle de vie d’un aliment 


L’analyse du cycle de vie est un cadre normalisé (ISO 14040 et 14044) d’évaluation des impacts environnementaux d’un produit ou d’un système, ceci sur l’ensemble de son cycle de vie : de l’extraction des matières premières jusqu’à leur fin de vie ou leur recyclage.

Voici la définition brute du concept. Concrètement, il s'agit donc de quantifier l'impact de chaque étape de la vie d'un produit.


analyse du cycle de vie d'un aliment


6 étapes, donc plus de 6 pistes de solution pour diminuer son impact environnemental. Que se soit pour opter pour un élevage plus durable, des emballages eux aussi plus durables, ou alors une diminution du gaspillage alimentaire.

Chacun de ces petits pas vous permettra d’adopter une alimentation durable et plus respectueuse de l’environnement.





Exemples de changements d’habitudes 


Production agricole :

  • Encourager les pratiques agricoles durables telles que l'agroécologie, l'agroforesterie et la permaculture qui favorisent la biodiversité, réduisent l'utilisation de pesticides et d'engrais chimiques, et préservent les sols.

  • Favoriser les cultures locales et de saison pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées au transport.

Transformation :.

  • Favoriser les produits faibles en additifs et conservateurs dans les aliments transformés pour diminuer leur impact environnemental et améliorer leur santé.

  • Favoriser les entreprises alimentaires qui s'engagent à réduire leur empreinte carbone et à minimiser les déchets dans leur processus de production.

  • Éviter les aliments ultra-transformés : Les aliments ultra-transformés sont souvent associés à un emballage excessif, à une utilisation intensive des ressources et à des processus de fabrication énergivores. Privilégier les aliments frais et peu transformés est plus durable.


Transport et logistique :

  • Privilégier les modes de transport moins émissifs tels que le transport maritime et ferroviaire par rapport au transport routier et aérien.

  • Réduire la distance parcourue par les produits alimentaires en favorisant les approvisionnements locaux et régionaux.

Emballage :

  • Utiliser des emballages recyclables, compostables ou biodégradables pour réduire les déchets plastiques.

  • Limiter l'utilisation d'emballages excessifs et favoriser les emballages minimalistes et légers.

  • Privilégier le vrac quand il est possible 

Consommation et utilisation :

  • Adopter une alimentation équilibrée et diversifiée pour réduire le gaspillage alimentaire et optimiser l'utilisation des ressources.

  • Réduire la consommation de viande trop carboné et privilégier les protéines végétales : Remplacer une partie de la viande par des protéines végétales comme les légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches) peut réduire l'empreinte carbone de notre alimentation

  • Privilégier les portions adaptées pour éviter le gaspillage et réduire les déchets alimentaires.

  • Favoriser les pratiques de cuisson économes en énergie et réduire l'utilisation d'appareils électroménagers pour cuisiner.

  • Bien conserver ses aliments pour éviter le gaspillage : planifier ses repas, conserver les restes, utiliser toutes les parties des aliments (épluchures, fanes, etc.) et acheter seulement ce dont on a réellement besoin peuvent contribuer à réduire le gaspillage alimentaire et donc l'impact environnemental.

Fin de vie :

  • Encourager le compostage des déchets alimentaires pour réduire les déchets et enrichir les sols.

  • Favoriser le recyclage des emballages alimentaires et promouvoir les initiatives de collecte sélective.


Quelques chiffres clefs : 

affichage environnemental

Une assiette d’agneau

= 9kg CO2eq


Une assiette de bœuf

= 5kg Co2eq


Une assiette de dinde

= 1kg de CO2eq


Une assiette végétalienne

= 500g Co2eq



Face à l'urgence climatique, nos choix alimentaires s'avèrent être des leviers puissants pour le futur.

Parmi les actions accessibles au consommateur, réduire la consommation de viandes à fort impact carbone, comme le bœuf, et augmenter la part de protéines végétales dans notre alimentation se distinguent par leur efficacité à diminuer notre empreinte écologique.


De plus, favoriser les produits locaux et de saison contribue significativement à réduire les émissions liées au transport des aliments.


Chacune de ces décisions, appuyée par une conscientisation et une planification judicieuse de nos repas, constitue une étape essentielle vers une harmonie retrouvée entre nos habitudes alimentaires et la santé de notre planète.


Sources :


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